La femme ne diffère pas de l’homme dans sa vocation essentielle. Cette vocation est de servir Dieu. La différence réside seulement dans l’objet de ce service. Bien que la vocation de la vie d’une femme soit la même que celle d’un homme — servir Dieu — et qu’elle s’accomplisse par les mêmes moyens — par l’amour —, pour la majorité des femmes, l’objet de ce service est plus défini que pour les hommes. Cet objet est le suivant : élever et former avec amour, génération après génération, de nouveaux ouvriers à la cause de Dieu.
Dis-moi, femme attachée au luxe, si l’on te demandait ce que tu préfères : avoir un corps sain, propre et beau, mais porter des vêtements modestes, ou bien avoir un corps laid et malade, mais te promener couverte d’or, exhibant ta parure ? Ne préférerais-tu pas la beauté réelle de ton corps à l’éclat de tes vêtements ? Si tu le souhaites pour ton corps, voudrais-tu vraiment le contraire pour ton âme ? Si ton âme est repoussante, hideuse et sombre, penses-tu vraiment que des bijoux en or pourront y changer quoi que ce soit ? N’est-ce pas là une pure folie ?
— Jean Chrysostome
Si la bonté de la femme est sans limites, il arrive aussi que sa méchanceté n’en ait pas. Une bonne épouse est un don inestimable pour son mari, tandis qu’une mauvaise est un ulcère malfaisant.
— Le Talmud
Quelques paroles douces sont la plus belle parure d’une femme. Promène-toi dans une grande ville et regarde ce qui est vendu dans les meilleures boutiques : des objets qui coûtent des millions et qui sont le fruit d’un travail pénible, souvent destructeur, de millions d’ouvriers. Tous ces objets de luxe utilisés par les femmes sont superflus. Si seulement les femmes pouvaient reconnaître le mal causé par ce luxe frivole et inutile !
Plus une femme est belle, plus elle devrait être honnête, car seule l’honnêteté peut contrebalancer le mal que sa beauté peut causer.
— Lessing
Ce n’est pas le mari qui choisit sa femme, mais la femme qui choisit son mari. Pour choisir le meilleur père pour ses enfants, une femme doit savoir ce qui est bien et ce qui est mal. C’est donc cela que les femmes devraient apprendre avant tout.
Une jeune femme véritablement chaste, qui consacre toute la force de son renoncement maternel au service de Dieu, manifesté dans son amour pour les autres, est l’être humain le plus beau et le plus heureux.
Rien n’est plus naturel chez une femme que le désintéressement. Et rien ne la rend plus repoussante que l’égoïsme.
La perfection est la même pour l’homme et la femme : la perfection de l’amour. S’il arrive souvent que l’homme surpasse la femme dans la rationalité et la fermeté de l’amour, la femme, elle, dépasse toujours l’homme dans le désintéressement de l’amour.
