Seul celui qui croit que l’essence de sa vie consiste dans sa vie spirituelle plutôt que matérielle peut être libre.
Un esclave qui se contente de sa condition est doublement esclave, car ce n’est pas seulement son corps qui est en servitude, mais aussi son âme.
— Burke
Ceux qui font le mal se nuisent à eux-mêmes, non à toi, car ils ne peuvent pas te nuire. Tu n’es pas né pour faire le mal et pécher avec les autres, mais pour les aider à faire le bien et à trouver le bonheur en cela. Sache et rappelle-toi que si un homme est malheureux, c’est à lui qu’il faut s’en prendre, car Dieu a créé chacun pour être heureux, non misérable. De tout ce que Dieu nous a donné dans cette vie, il nous a laissé une partie à notre entière disposition, qui constitue, pour ainsi dire, notre propriété ; l’autre partie est hors de notre pouvoir et ne nous appartient pas ; tout ce que les autres peuvent lier, endommager et nous enlever ne nous appartient pas, et tout ce que personne ne peut entraver ni blesser constitue notre propriété. Et Dieu, dans sa bonté, nous a laissé en propre précisément ce qui est le vrai bien. Cela signifie que Dieu n’est pas notre ennemi ; il nous a traités comme un père bienveillant ; les seules choses qu’il ne nous a pas données sont celles qui ne peuvent pas nous donner le bien. Et c’est pourquoi un homme sage ne se soucie que d’accomplir la volonté de Dieu, et au fond de son âme il médite ainsi : « Si tu veux, Seigneur, que je vive, alors je vivrai comme tu l’ordonnes, j’userai de la liberté que tu m’as donnée dans tout ce qui m’appartient. « Mais si tu n’as plus besoin de moi, alors qu’il en soit ainsi. « J’ai vécu jusqu’à présent sur terre uniquement pour te servir ; si tu m’envoies la mort, alors je quitterai le monde, j’obéirai à toi comme un serviteur qui comprend les ordres et les interdictions de son maître. Et tant que je suis encore ici sur terre, je veux être ce que tu désires que je sois. »
— Épictète
La paix est un grand bien, mais, si elle est obtenue par l’esclavage, elle cesse d’être un bien et devient un désastre. La paix est la liberté fondée sur la reconnaissance des droits de chaque être humain ; l’esclavage est un déni des droits et de la dignité humaine. C’est pourquoi il faut tout sacrifier pour obtenir la paix, et davantage encore pour nous débarrasser de l’esclavage.
— D’après Cicéron
Rappelle-toi qu’il est plus conforme à la liberté de changer d’avis et de suivre ce qui corrige ton erreur que de refuser de la reconnaître.
— Marc Aurèle
J’appelle libre l’esprit qui agit selon des principes immuables qu’il a délibérément adoptés. J’appelle libre l’esprit qui résiste à la servitude de l’habitude, qui ne vit pas de ses anciennes vertus, qui ne s’asservit pas à des règles précises, mais qui oublie ce qui est derrière, écoute de nouvelles et plus hautes impulsions de conscience, et se réjouit de se répandre en efforts nouveaux et plus élevés.
— Channing
Seule est un vrai devoir ce qui ne vise pas à nous asservir. Seule est connaissance ce qui aide à nous libérer. Tout autre devoir n’est qu’un nouveau joug. Toute autre connaissance n’est que spéculation vaine.
— Vishnu Purana
Il n’y a pas de milieu : tu es soit esclave de Dieu, soit esclave des autres hommes.
